«I’m not lying I’m just stunning”. Pixie Lott, stupéfiante ?! Tout est dit.
Et pourtant, 20 000 vues en une semaine sur Youtube, n’importe quel quidam avec un peu de jugeote et quelques bons potes peut le faire.
Oui mais justement, cette Pixie Lott n’est pas n’importe quel quidam… Même si, au premier abord, on peut aisément penser que si.
Rien de bien nouveau en effet, une sorte de mariage polygame arrangé entre Duffy, Katty Perry et Amy Mcdonald ; célébrée Outre Manche , of course, puisque question Soul, c’est un peu plus crédible ; et vous obtenez la soi-disant «future reine de la pop anglaise» (comme un air de déjà vu non ?).
On frôle le « pas franchement original ».
Et le résultat ne l’est pas non plus : un premier titre aseptisé, « Mama do » ; qui bien qu’au sommet des charts anglais, ne nous révèle qu’une infime partie du talent de la demoiselle.
Parce que oui, mine de rien, la demoiselle a du talent. Du vrai.
Ce n’est donc pas seulement une chanteuse-blonde-jeune-et-jolie-au-sourir-ravageur-et-aux-mimiques-angeliques-et-enjôleuses (bien qu’il apparaisse comme difficile de passer à coté de ce « détail ») ; c’est aussi une auteur-compositeur-interprète qui gagne réellement à être connue.

La preuve, à tout juste 18 ans, Pixie Lott s’attaque à l’un des morceaux les plus populaires de cette année : « Poker face », initialement interprété par la sulfureuse Lady Gaga, et c’est un franc succès.
Plutôt étonnante, beaucoup moins bling bling que la première version et très harmonieuse, cette cover est presque aussi réussie que la trop-populaire Ayo technology de Milow (honteusement empruntée à Justin Timberlake). C’est dire.
Comme quoi : il suffit d’un rien.
Ici : Une chanteuse à la voix et au talent bien affirmés, un micro so vintage, un guitariste plutôt décoratif, un cameramen pseudo amateur, une ambiance «cool», le tout en noir et blanc (pour le coté – presque – authentique.), et on obtient le « clip officiel » d’un morceau au demeurant très sympathique, pour lequel on succombe facilement.
Artiste à suivre ?… Ça reste néanmoins à prouver.
La sortie de son album, «Turn it up», est prévue pour le 7 septembre; mais on se permet déjà de douter de la longévité de sa gloire. Une sombre histoire de star d’un jour et d’un seul, adulée aussi rapidement que démodée…
Pour autant, Ça n’empêche pas la team Mystar d’apprécier l’artiste, et d’espérer qu’elle en inspirera plus d’un, qui tant qu’à faire, posteront sur notre joli site…
A bon entendeur, salut !
Marie-… avec l’aimable participation de Jonathan !