Le chiffre : 1 000 000
C’est le nombre de visionnages de l’épisode 1 en 48 heures.
Oui, c’est énorme.
The Rakes : \ »The World was a mess but his hair was perfect\ »
L’épisode 2 va-t-il confirmer ?
A vrai dire, on le souhaite, comme on souhaite, lors d’une expérience de physique-chimie à base de souffre, que ça PUE vraiment l’oeuf pourri (vous voyez ce qu’on veut dire ? c’est ce qu’on appelle un « plaisir coupable »)
Ce que l’on y apprend :
« Mickael Vendetta peut rire sans boire. » Sans rire ?
Encore un effort pour sortir du lot, Mickael, on est quelques uns comme ça… Nous, chez Mystar.tv (http://www.mystar.tv), on connaît même des gens qui boivent sans rire. C’est pour dire. (c’est pas les plus drôles, mais on en connaît)
Le résumé :
1) Mickael Vendetta fait de la voiture (et des commentaires à la vacuité confondante sur les autres automobilistes : « Tu vois vois lui là ? Ben y sert à rien… », ce genre.)
2) Mickael Vendetta dépose une marque à l’Inpi. (je confirme, ça se passe comme ça, « bogoss life » ou pas)
(là, le documentaire devient vraiment bon : si on regarde bien, l’employée de L’INPI le méprise gentiment et ça se voit. C’est à 4 min. 19 env. et c’est le moment clé de l’épisode)
3) Mickael Vendetta (re)fait de la voiture (et des fautes de grammaire).
Le bidule se conclue sur une sorte bévue neuronale comme on en fait tous de temps en temps, qui n’est pas sans évoquer le Aziz du premier Loft.
Qu’est-il devenu Aziz du Loft 1 ?
Ha oui : rien.
